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Curaçao, ou comment plonger pour mieux sortir la tête de l’eau

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Ceci est un texte banal de deux personnes qui vont faire un tour sur l’île de Curaçao fin janvier. Deux personnes qui ont choisi d’aller célébrer leurs 15 ans ensemble (sans les enfants) dans un endroit peu banal! Un endroit coloré, vivant, désertique, avec une culture unique. Dépoussiérons notre blog de voyage l’instant d’une bouffée d’air.   Pourquoi Curaçao ? À moins de 5 heures, vol direct de Montréal, on se retrouve sur une île des Caraïbes hollandaise où se côtoient le Papiamento, le Dutch, l’Espagnol, des coraux hallucinants, des plages à l’eau turquoise, des cactus, un endroit plein de contrastes où tout est accessible à moins de 45 minutes en auto.   La capitale, Willemstad, a un petit côté européen mélangé avec la culture des Caraïbes. On oublie qu’on est à peine à 60 km du Venezuela. Les immenses bateaux de croisière qui y accostent chaque jour, véritables hôtels sur l’eau, ont une influence majeure sur l’économie et la dynamique de la partie touristique de la ville...

Il restait quelques photos...

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Quelques photos de notre deuxième passage en Australie

Sydney deux point zero

Discussion entre un jeune touriste Francais de 3 ans et sa mere entendue ce matin sur le traversier dans le Sydney Harbour. Ti-gars: - Il est archi gros le bateau la-bas. Mere: - C'est pas un bateau, c'est le Opera House de Sydney Ti-gars: - Mais pourquoi il est sur la mer alors? On etait en route vers l'aeroport. Nous quittons l'Australie dans environ 8 minutes. On va aller faire un petit saut aux iles Fiji, juste pour etre certains que c'est toujours aussi beau que dans notre reve a moitie eveille, jet lag intense de l'an dernier. On vous remercie de nous avoir suivi chers amis. A tres bientot. P.S.: Ne vous inquietez pas, bien que ce message n'en contienne aucun, nous n'avons pas perdu notre accent !

Maison quatre saisons

Petit texte fabulatif, accroché à l’aile d’une hirondelle qui semble connaître le chemin. On s’est bâti une maison à l’intérieur d’une saison. En fait, cette maison en constante mutation se bâtie d’elle-même, on ne fait qu’en découvrir les racoins un peu plus chaque jour. L’entrée est spacieuse, bien éclairée, avec de grands escaliers roulants qui s’activent au mouvement seulement. Pas besoin de système d’alarme, on entre dans cette maison aussi vite qu’on en sort. Si on ne fait pas attention, on ne se rend même pas compte qu’on y est entré. Le plafond est bien haut, les murs faits de coraux et les corridors multiples ne mènent nulle part ailleurs qu’ici même en ce moment. Des fois il pleut des fleurs dans la salle de bain. Elles sont blanches avec un peu de jaune au centre. La salle à manger a son chef particulier. Il a une cuisine multiethnique d’une variété sans fin. On n’a qu’à lui donner quelques morceaux de papier (qui n’arrêtent pas de changer de forme et de couleur) et il s’enf...

Tulamben, Bali

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Deux jours à Tulamben, un concentré de l’intensité de Bali. Photos ici .   Nous sommes arrivés à Tulamben hier en début d’après-midi avec comme objectif de plonger l’épave du US Liberty, une épave datant de la 2e guerre mondiale qui repose toujours à seulement 50m de la rive. Au premier contact, bien qu’ayant un climat extrêmement chaud, Tulamben n’est pas très accueillant, voire froid. Des collines arides où rien ne pousse, une route étroite mal en point, une seule rue comme village où s’alignent bêtement une vingtaine de centres de plongée. On commence à faire le tour, ça empire. Les Balinais si accueillants partout sur l’île sont sincèrement désagréables dans les trois premiers endroits où l’on avait pensé dormir. D’une délicatesse en papier sablé, on nous envoie presque promener en essayant de nous mettre un beau matricule de touriste dans le front, numéro 4317, merci bonsoir, sort ton million de Roupies. Ça c’est quand on nous répond !  Puis je jase avec un jeune hom...

Oui

Elle a dit oui...

Bali

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Avertissement: Ce texte est plutôt long (pas game de le lire jusqu'au bout !) je vous donne le lien pour nos photos tout de suite. Photos .  Ces dernières semaines, on s’est fait réveiller par un tas de trucs le matin. Des grenouilles loquaces, des oiseaux polyglottes, des oies bavardes, des coqs défectueux (à 3h du mat !), des bébés braillards, name it. L’autre matin, c’était un peu différent. Ce n’est pas un bruit qui nous a réveillé, mais rien de moins qu’un tremblement de terre. Un petit, puis un gros. J’avais le vague souvenir de cette sensation, je crois que c’était en 89 ou 90 au Québec. Mais ici à Bali, à Ubud spécifiquement, c’était autre chose. On avait vraiment l’impression d’être en équilibre sur quelque chose de fragile, tout tremblait et on avait la sensation que le sol était en mouvement, comme s’il était fait en pudding. On s’est levé carré, figés dans notre lit en bamboo qui se faisait aller d’un bord pis de l’autre ! On a eu le temps de se demander si ça allait e...