Messages

Affichage des messages du octobre, 2009

Sydney deux point zero

Discussion entre un jeune touriste Francais de 3 ans et sa mere entendue ce matin sur le traversier dans le Sydney Harbour. Ti-gars: - Il est archi gros le bateau la-bas. Mere: - C'est pas un bateau, c'est le Opera House de Sydney Ti-gars: - Mais pourquoi il est sur la mer alors? On etait en route vers l'aeroport. Nous quittons l'Australie dans environ 8 minutes. On va aller faire un petit saut aux iles Fiji, juste pour etre certains que c'est toujours aussi beau que dans notre reve a moitie eveille, jet lag intense de l'an dernier. On vous remercie de nous avoir suivi chers amis. A tres bientot. P.S.: Ne vous inquietez pas, bien que ce message n'en contienne aucun, nous n'avons pas perdu notre accent !

Maison quatre saisons

Petit texte fabulatif, accroché à l’aile d’une hirondelle qui semble connaître le chemin. On s’est bâti une maison à l’intérieur d’une saison. En fait, cette maison en constante mutation se bâtie d’elle-même, on ne fait qu’en découvrir les racoins un peu plus chaque jour. L’entrée est spacieuse, bien éclairée, avec de grands escaliers roulants qui s’activent au mouvement seulement. Pas besoin de système d’alarme, on entre dans cette maison aussi vite qu’on en sort. Si on ne fait pas attention, on ne se rend même pas compte qu’on y est entré. Le plafond est bien haut, les murs faits de coraux et les corridors multiples ne mènent nulle part ailleurs qu’ici même en ce moment. Des fois il pleut des fleurs dans la salle de bain. Elles sont blanches avec un peu de jaune au centre. La salle à manger a son chef particulier. Il a une cuisine multiethnique d’une variété sans fin. On n’a qu’à lui donner quelques morceaux de papier (qui n’arrêtent pas de changer de forme et de couleur) et il s’enf...

Tulamben, Bali

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Deux jours à Tulamben, un concentré de l’intensité de Bali. Photos ici .   Nous sommes arrivés à Tulamben hier en début d’après-midi avec comme objectif de plonger l’épave du US Liberty, une épave datant de la 2e guerre mondiale qui repose toujours à seulement 50m de la rive. Au premier contact, bien qu’ayant un climat extrêmement chaud, Tulamben n’est pas très accueillant, voire froid. Des collines arides où rien ne pousse, une route étroite mal en point, une seule rue comme village où s’alignent bêtement une vingtaine de centres de plongée. On commence à faire le tour, ça empire. Les Balinais si accueillants partout sur l’île sont sincèrement désagréables dans les trois premiers endroits où l’on avait pensé dormir. D’une délicatesse en papier sablé, on nous envoie presque promener en essayant de nous mettre un beau matricule de touriste dans le front, numéro 4317, merci bonsoir, sort ton million de Roupies. Ça c’est quand on nous répond !  Puis je jase avec un jeune hom...