De Sydney à Port Macquarie
Nous sommes maintenant rendus à Port Macquarie, petite ville sur le bord de la mer. Nous sommes passés par Newcastle, Hunter Valley, Port Stephens, Seal Rocks pour arriver ici vendredi dernier. Là, on s'apprête à quitter pour Coffs Harbour un peu plus haut. Magnifiques plages désertes, parcs nationaux, kangourous et dauphins sauvages, koalas à l'hôpital, vignobles, surf, sandboarding, vent intense, soleil brûlant... Notre quotidien ressemble un peu à tout ça !
Nous avons mis quelques photos en ligne, il semble faire un peu froid au Québec, venez vous réchauffer avec nous ! On se dirige vers Coffs Harbour cet après-midi, on vous laisse sur un petit texte que j'ai écrit un après-midi à la plage.
Itinérants de luxe
Nous itinérons sans hésitation. À quatre heures du matin sous un soleil de plomb ou en plein après-midi les oreilles remplies de boum-à-chi-qua-boum. À la lueur d'une pancarte qui nous promet de nous faire payer 22,000$ si on ramasse des pipis ou en cherchant les toilettes d'un parc mystérieux. En savourant les parfums délicats d'une tranche de baloney ou en se contentant de vin achété directement chez le vignoble. En prenant notre douche à 20 cent sous les rayons de soleil ou en prenant bien soins de ne pas réveiller Josie le kangourou. Sous la douce humidité d'une pluie torentielle ou en se faisant aveugler par un coucher de soleil plus que magique. En se retournant de temps en temps pour voir si nos clip-it clippent toujours ce qu'ils ont à clipper, nous conduisons notre van de l'autre côté, si possible. Nous errons à sa plus belle et simple expression. Nous nous réveillons pour mieux s'endormir un peu plus loin, sans autre prétention. Qu'il fasse 32 ou 12 degré, qu'il pleuve ou qu'un koala se fasse soigner une chlamédia sous nos yeux, nous arborons notre plus beau sourire australien.
Les cheveux dans le vent de 100 km/h de Newcastle, le chignon à l'envers des saisons, la peau qui brunit plus vite que son ombre au soleil, Valérie regarde l'océan en se demandant si un jour elle y plongera. Le pied au complet ou seulement le petit orteil, elle hésite encore. Moi, j'essaie de surfer sur l'eau bleue, j'écris en bleu et je rêve aussi en bleu... Et mes épaules... elles deviennent rouges !
Nous avons mis quelques photos en ligne, il semble faire un peu froid au Québec, venez vous réchauffer avec nous ! On se dirige vers Coffs Harbour cet après-midi, on vous laisse sur un petit texte que j'ai écrit un après-midi à la plage.
Itinérants de luxe
Nous itinérons sans hésitation. À quatre heures du matin sous un soleil de plomb ou en plein après-midi les oreilles remplies de boum-à-chi-qua-boum. À la lueur d'une pancarte qui nous promet de nous faire payer 22,000$ si on ramasse des pipis ou en cherchant les toilettes d'un parc mystérieux. En savourant les parfums délicats d'une tranche de baloney ou en se contentant de vin achété directement chez le vignoble. En prenant notre douche à 20 cent sous les rayons de soleil ou en prenant bien soins de ne pas réveiller Josie le kangourou. Sous la douce humidité d'une pluie torentielle ou en se faisant aveugler par un coucher de soleil plus que magique. En se retournant de temps en temps pour voir si nos clip-it clippent toujours ce qu'ils ont à clipper, nous conduisons notre van de l'autre côté, si possible. Nous errons à sa plus belle et simple expression. Nous nous réveillons pour mieux s'endormir un peu plus loin, sans autre prétention. Qu'il fasse 32 ou 12 degré, qu'il pleuve ou qu'un koala se fasse soigner une chlamédia sous nos yeux, nous arborons notre plus beau sourire australien.
Les cheveux dans le vent de 100 km/h de Newcastle, le chignon à l'envers des saisons, la peau qui brunit plus vite que son ombre au soleil, Valérie regarde l'océan en se demandant si un jour elle y plongera. Le pied au complet ou seulement le petit orteil, elle hésite encore. Moi, j'essaie de surfer sur l'eau bleue, j'écris en bleu et je rêve aussi en bleu... Et mes épaules... elles deviennent rouges !
Commentaires
Superbe!!
Elyse et JS
xxx
Chamboulé, d'autant plus qu'au moment même où j'écris ces lignes, je jette un coup d'oeil à l'extérieur et c'est blanc, blanc et encore blanc.
Vous allez pas me dire que ça vous manque pas, que vous préférez désormais le sable blanc, quoi que en voyant ces photos...
Simon T.
Nouvellement parrain !
Ca fait rêver!
Merci!
Marie-Julie